Le contexte
Le premier salon français entièrement dédié aux alimentations réduites en sucre. Un événement similaire existait à Londres, mais en France, les communautés keto et low-carb n'avaient pas d'événement dédié. Avec cinq cofondateurs, nous l'avons créé de A à Z, from scratch.
Mon rôle
Cofondatrice, en charge de la communication et de la trésorerie de l'association organisatrice, sur les deux éditions.
Ce que j'ai fait
- J'ai créé l'identité visuelle de l'événement, le site web vitrine et billetterie, et les supports print : flyers, affiches, ILV, signalétique.
- J'ai mené trois communications distinctes : les visiteurs, l'interne (bureau et bénévoles) et le B to B (exposants, sponsors, créateurs de contenu).
- J'ai négocié avec les exposants et les sponsors, et construit les offres de sponsoring.
- J'ai piloté les campagnes publicitaires Meta et Google, les relations presse et les relations avec les créateurs.
- J'ai géré l'opérationnel du jour J : signalétique, plannings, dotations, brief du photographe.
- J'ai construit le budget prévisionnel et l'ai suivi jusqu'à la clôture des comptes.
Les résultats
- 600 visiteurs en 2024, 739 en 2025, soit +23 %. Les 200 premiers billets de la seconde édition ont été écoulés en 48 heures.
- Recettes propres passées de 19 133 € à 23 406 €, soit +22 %.
- Un événement qui a généré un bénéfice dès la première édition.
- Sponsoring multiplié par près de six, de 1 000 € à 5 750 € : il représente désormais un quart des recettes contre 5 % la première année, ce qui rend l'événement moins dépendant de la billetterie.
- Publicité : 875 € dépensés en 2025 sur Meta et Google, pour 4 347 clics, soit environ 1,18 € par visiteur. Taux de clic Meta de 5,1 %, contre 2,5 % de moyenne marché.
- Relais gratuits : Le Berry Républicain, LaNutrition.fr, JDS, une interview sur Mouv' (276 000 auditeurs quotidiens), et deux newsletters cumulant 210 000 adresses.
- Influence : 15 créateurs présents, avec des audiences de 36 000 à 500 000 abonnés.
- 97 % des visiteurs interrogés après la première édition déclaraient vouloir revenir.
Le CPM de la campagne 2025 : il manque le nombre d'impressions.
Ce que j'en retiens
Avec 875 € de publicité, ce ne sont pas les enchères qui remplissent un événement, ce sont les relais et le travail en « organique ». Le budget sert à amorcer, la presse, les newsletters partenaires et les créateurs font le volume. Et la vraie sécurité d'un modèle événementiel, c'est de ne pas dépendre d'une seule source de recettes.